Le mot des pilotes
Le Groupe de Travail Observabilité du SI, AIOps, Automatisation vu par ses pilotes
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Isabelle Bourekeb, Directeur de Programme Infrastructures à la Société Générale, Ludovic Drochon, Responsable Equipage Services SI à la MAIF, et Christian Martin, Responsable du Département Automatisation chez Orange, sont les trois copilotes du GT Observabilité du SI, AIOps et Automatisation.
Isabelle : J’ai participé à de nombreuses sessions du groupe de travail alors encore nommé « supervision » et réalisé quelques REX lorsque les pilotes m’ont contacté pour venir les épauler. J’ai sauté sur l’occasion pour devenir un membre encore plus actif du GT sur ces sujets éminemment transverses.
Ludovic : Lors d’une conférence du CRIP il y a quelques années on m’a proposé de devenir co-pilote d’un nouveau Groupe de Travail, qui s’appelait alors Supervision. Enthousiaste à l’idée de consolider et de partager les expériences des membres, j’ai tout de suite accepté.
Christian : De mon côté, cela fait près de 10 ans que suis le CRIP ! En devenant pilote de groupe de travail, j'ai souhaité m'enrichir des retours d'expérience d'autres directions et échanger avec mes homologues, convaincu que le partage interentreprises est un levier essentiel de réussite.
Ludovic : Je ne compte pas vraiment ! Je pense même que si je devais en être comptable c’est que je n’y trouverais plus l’intérêt ni la motivation. C’est pour moi quelque chose d’essentiel dans ma conception de ma vie professionnelle et de mon épanouissement dans celle-ci.
Isabelle : La charge varie dans l’année, de 1 h de meeting de préparation et debrief des GT en début d’année, à des moments plus intenses lors de la rédaction du livrable avant les Universités du CRiP. Je dirais que cela représente 3 à 4 h par semaine le mois précédent la publication du livrable.
Être copilote aujourd'hui, c'est pour moi contribuer activement à cette communauté d'experts et de décideurs. En tant que copilotes, nous agissons comme des facilitateurs du collectif. Nous veillons à la pertinence des sujets abordés dans le GT et instaurons un climat de confiance pour partager librement sur nos REX. Notre rôle est de connecter les membres, partager des expériences réelles et transformer ces échanges en leviers de progrès.
Ludovic : Etre pilote d’un GT démontre une volonté d’écoute et d’ouverture, ce qui est valorisé dans mon entreprise. Plus globalement l’apport des discussions et de certains événements du CRiP m’aident à rester à jour des bonnes pratiques et d’avoir une vision assez positive de nos forces et faiblesses au regard de nos confrères.
Christian : Et pour Orange, cet engagement représente une réelle source de valeur, car il permet de bénéficier d'un partage d'expériences entre pairs venant d’autres entreprises, d'identifier des pratiques innovantes et de contribuer à nourrir la réflexion stratégique sur nos propres projets. Cette participation favorise également la visibilité d'Orange au sein de l'écosystème IT et renforce notre capacité collective à anticiper les évolutions technologiques et organisationnelles. Elle permet également de prolonger les échanges avec certaines entreprises.
Isabelle : En ce qui me concerne, piloter un groupe de travail avec autant de participants est un vrai succès et montre que notre thématique touche l’ensemble des équipes et des organisations.
Mais je dirais que le succès n’est pas le mien mais celui de notre collectif car entre pilotes nous avons un parcours et des compétences complémentaires pour animer ce groupe, et c’est ce qui fait notre force. C’est aussi le succès de nos membres, avec de nombreux fidèles, qui aiment participer, intervenir et partager leurs succès ou leurs difficultés sur ces thématiques.
Isabelle : En tant que pilotes, notre objectif est de concilier les attentes exprimées par les membres du GT lors des réunions de rentrée. La construction du fil conducteur du livrable ne se fait qu’en fin de saison, à partir de l’ensemble des synthèses des échanges et des supports de retour d’expérience pour fédérer autour du thème qui nous ont largement rassemblés durant l’année.
Qu’est ce qui a déclenché votre envie de devenir pilote du GT Observabilité du SI, AIOps, Automatisation ?
Isabelle : J’ai participé à de nombreuses sessions du groupe de travail alors encore nommé « supervision » et réalisé quelques REX lorsque les pilotes m’ont contacté pour venir les épauler. J’ai sauté sur l’occasion pour devenir un membre encore plus actif du GT sur ces sujets éminemment transverses.Ludovic : Lors d’une conférence du CRIP il y a quelques années on m’a proposé de devenir co-pilote d’un nouveau Groupe de Travail, qui s’appelait alors Supervision. Enthousiaste à l’idée de consolider et de partager les expériences des membres, j’ai tout de suite accepté.
Christian : De mon côté, cela fait près de 10 ans que suis le CRIP ! En devenant pilote de groupe de travail, j'ai souhaité m'enrichir des retours d'expérience d'autres directions et échanger avec mes homologues, convaincu que le partage interentreprises est un levier essentiel de réussite.
Combien de temps environ ce rôle vous prend-il en moyenne chaque mois ?
Ludovic : Je ne compte pas vraiment ! Je pense même que si je devais en être comptable c’est que je n’y trouverais plus l’intérêt ni la motivation. C’est pour moi quelque chose d’essentiel dans ma conception de ma vie professionnelle et de mon épanouissement dans celle-ci. Isabelle : La charge varie dans l’année, de 1 h de meeting de préparation et debrief des GT en début d’année, à des moments plus intenses lors de la rédaction du livrable avant les Universités du CRiP. Je dirais que cela représente 3 à 4 h par semaine le mois précédent la publication du livrable.
Christian, comment concevez-vous votre rôle de copilote ?
Être copilote aujourd'hui, c'est pour moi contribuer activement à cette communauté d'experts et de décideurs. En tant que copilotes, nous agissons comme des facilitateurs du collectif. Nous veillons à la pertinence des sujets abordés dans le GT et instaurons un climat de confiance pour partager librement sur nos REX. Notre rôle est de connecter les membres, partager des expériences réelles et transformer ces échanges en leviers de progrès.Quels sont les 2 ou 3 intérêts principaux que vous en ressortez dans l’exercice de vos responsabilités dans vos entreprises ?
Isabelle : Je perçois une visibilité accrue du Management en partageant les éléments saillants des échanges du GT et le livrable. Je suis identifiée comme une personne qui possède un réseau intéressant ou qui a la possibilité d’éclairer une décision quand on se pose la question de comment un sujet est traité dans d’autres entreprises.Ludovic : Etre pilote d’un GT démontre une volonté d’écoute et d’ouverture, ce qui est valorisé dans mon entreprise. Plus globalement l’apport des discussions et de certains événements du CRiP m’aident à rester à jour des bonnes pratiques et d’avoir une vision assez positive de nos forces et faiblesses au regard de nos confrères.
Christian : Et pour Orange, cet engagement représente une réelle source de valeur, car il permet de bénéficier d'un partage d'expériences entre pairs venant d’autres entreprises, d'identifier des pratiques innovantes et de contribuer à nourrir la réflexion stratégique sur nos propres projets. Cette participation favorise également la visibilité d'Orange au sein de l'écosystème IT et renforce notre capacité collective à anticiper les évolutions technologiques et organisationnelles. Elle permet également de prolonger les échanges avec certaines entreprises.
De quoi êtes-vous le plus fier dans votre rôle de pilote ?
Ludovic : En premier lieu, je dirais le niveau de participation, tant en nombre de participants qu’en qualité des échanges. Cela démontre notre capacité à aller vers les sujets de préoccupation des membres du CRIP. Et au deuxième rang, c’est d’avoir des retours positifs ou constructifs venant des participants aux Groupes de Travail mais aussi des lecteurs des livrables que produit notre GTIsabelle : En ce qui me concerne, piloter un groupe de travail avec autant de participants est un vrai succès et montre que notre thématique touche l’ensemble des équipes et des organisations.
Mais je dirais que le succès n’est pas le mien mais celui de notre collectif car entre pilotes nous avons un parcours et des compétences complémentaires pour animer ce groupe, et c’est ce qui fait notre force. C’est aussi le succès de nos membres, avec de nombreux fidèles, qui aiment participer, intervenir et partager leurs succès ou leurs difficultés sur ces thématiques.
Comment se fait l’arbitrage sur le choix des sujets de la feuille de route ?
Ludovic : Je parlerais davantage de consensus que de réel arbitrage. J’ai toujours connu un climat très apaisé et constructif au sein de l’équipe de pilotage du Groupe de Travail, qui se maintient au fil des années.Isabelle : En tant que pilotes, notre objectif est de concilier les attentes exprimées par les membres du GT lors des réunions de rentrée. La construction du fil conducteur du livrable ne se fait qu’en fin de saison, à partir de l’ensemble des synthèses des échanges et des supports de retour d’expérience pour fédérer autour du thème qui nous ont largement rassemblés durant l’année.
Christian, quels sont les sujets d'observabilité et d'IAOPS qui vous tiennent le plus à cœur ?
Je m'intéresse particulièrement à l'observabilité axée sur la performance et la résilience des systèmes, ainsi qu'à l'IAOps pour automatiser la détection, la remédiation et la résolution des incidents. Les approches d'Infrastructure as Code et Source of Truth permettant de piloter efficacement les environnements cloud.Autres articles sur le même thème
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